Pourquoi ma campagne Google Ads ne fonctionne pas ? Causes et solutions

par | 8 Jan 2026 | Google Ads

Table des matières

🧠 Avant de paniquer : “ça ne marche pas” veut dire quoi, exactement ?

Quand on dit “ma campagne Google Ads ne fonctionne pas”, on mélange souvent plusieurs réalités très différentes.
Avant de modifier quoi que ce soit, il faut poser un diagnostic précis.

Dans la majorité des cas, on est face à l’un de ces 4 scénarios 👇


🎯 Les 4 scénarios les plus fréquents

1️⃣ Peu ou pas d’impressions

➡️ Problème d’éligibilité, pas encore de performance.

Les causes possibles :

  • enchères trop basses,

  • budget insuffisant,

  • mots-clés trop restrictifs,

  • annonces refusées ou peu diffusées,

  • ciblage géographique trop serré.

👉 Ici, le problème n’est pas la conversion, mais la diffusion.


2️⃣ Des clics… mais aucune conversion

➡️ Cas ultra fréquent, surtout en début de compte.

Les causes probables :

  • trafic mal qualifié,

  • landing page peu convaincante,

  • offre floue,

  • friction trop forte (formulaire, UX),

  • ou tracking défaillant.

👉 La campagne “fonctionne” techniquement, mais ne transforme pas.


3️⃣ Des conversions, mais pas rentables

➡️ Le compte génère des leads ou des ventes, mais le CPA explose.

Souvent lié à :

  • une structure trop large,

  • des requêtes parasites,

  • une enchère mal adaptée,

  • une landing page qui convertit trop peu.

👉 C’est le scénario le plus frustrant… et souvent le plus optimisable.


4️⃣ Ça marchait avant, mais plus maintenant

➡️ Le pire sentiment : “avant ça tournait”.

Causes possibles :

  • montée en concurrence,

  • changements d’enchères ou de correspondances,

  • modifications trop fréquentes (reset de l’algo),

  • saisonnalité mal anticipée,

  • dégradation du tracking ou du consentement.

👉 Ici, il faut comparer avant / après, pas repartir de zéro.


📌 Attention aux faux benchmarks

Beaucoup d’annonceurs se rassurent (ou s’inquiètent) avec des chiffres “moyens” :

  • CTR moyen,

  • CPC moyen,

  • taux de conversion “standard”.

👉 Ces indicateurs n’ont de sens qu’avec du contexte :

  • B2B ≠ B2C

  • lead ≠ e-commerce

  • requête chaude ≠ requête exploratoire

Une campagne peut avoir :

  • un CTR élevé et être non rentable,

  • un CPC élevé et être très rentable,

  • un faible volume mais un ROI excellent.

🎯 La seule vraie question à ce stade :

Quel est exactement le symptôme principal de ma campagne ?

C’est cette réponse qui conditionne toutes les optimisations suivantes.

🧪 Étape 1 : vérifier le tracking (sinon tu pilotes à l’aveugle)

Avant d’optimiser les mots-clés, les annonces ou les enchères, il y a une règle absolue :
👉 si ton tracking est bancal, toutes tes décisions seront fausses.

C’est l’une des premières causes d’une campagne Google Ads qui “ne fonctionne pas”… alors qu’en réalité, elle fonctionne peut-être, mais tu ne le vois pas.


🔎 Les symptômes d’un tracking défaillant

Voici quelques signaux d’alerte très fréquents :

  • Zéro conversion, alors que tu reçois des leads ou des appels

  • 📉 Chutes ou pics brutaux de conversions sans explication logique

  • 🔁 Conversions en double (même lead compté plusieurs fois)

  • 📊 Écart important entre Google Ads et GA4

  • 📱 Conversions desktop OK, mobile à zéro (ou l’inverse)

👉 Si tu te reconnais dans un seul de ces points, stoppe toute optimisation “performance” et commence ici.


✅ Check-list tracking (10 minutes chrono)

Pas besoin d’un setup ultra complexe pour avoir quelque chose de fiable.
Voici ce que tu dois vérifier en priorité 👇


🎯 Côté Google Ads

  • Les conversions sont bien :

    • actives

    • en statut “Enregistrement”

    • incluses dans la colonne “Conversions”

  • Tu ne remontes qu’un seul objectif principal (pas 5 micro-actions)

  • La fenêtre de conversion est cohérente avec ton cycle de décision

👉 Trop de conversions = algorithme perdu.


📊 Côté GA4

  • Les événements clés sont bien :

    • déclenchés une seule fois

    • marqués comme conversions si nécessaire

  • Pas de confusion entre :

    • événement de clic

    • événement de soumission réelle

  • Attribution comprise (Ads ≠ GA4 ≠ réalité terrain)

👉 GA4 est un outil d’analyse, Google Ads un outil d’optimisation.
Ils ne racontent pas toujours la même histoire, et c’est normal.


🍪 Consentement & CMP (souvent le coupable silencieux)

  • CMP bien connectée à GTM / Google Tag

  • Consent mode actif et fonctionnel

  • Pas de conversion bloquée après refus cookies

  • Pas de déclenchement conditionné à une page “merci” inexistante

👉 Avec le consentement, une campagne peut sous-reporter de 20 à 40 % des conversions si mal configurée.


🧩 Exemple concret (classique)

“Ma campagne génère des clics, mais aucune conversion.”

En réalité :

  • le formulaire fonctionne,

  • les leads arrivent par email,

  • mais :

    • l’événement “submit” ne se déclenche pas sur mobile,

    • ou la page de confirmation n’existe plus,

    • ou l’événement est bloqué par le consentement.

👉 Résultat : Google Ads “voit” zéro conversion et optimise à l’aveugle.


🎯 À retenir

  • Une campagne sans tracking fiable est impossible à optimiser

  • Avant de toucher aux enchères ou aux mots-clés, sécurise la donnée

  • Un tracking simple mais propre vaut mieux qu’un tracking complexe cassé

🧲 Étape 2 : tu as des impressions… mais ce n’est pas les bonnes requêtes

C’est probablement la cause n°1 des campagnes Google Ads qui “ne fonctionnent pas”.
La campagne diffuse, les clics arrivent… mais l’intention derrière les requêtes n’est pas la bonne.

Résultat : du trafic, peu ou pas de conversions, et une impression que Google Ads “ne marche pas”.


🧾 Le rapport “Termes de recherche” : ton meilleur allié

Si tu ne devais regarder qu’un seul rapport, ce serait celui-ci.

Il te montre ce que les gens tapent réellement, pas ce que tu penses cibler.

À analyser en priorité :

  • requêtes qui consomment sans convertir,

  • requêtes trop larges ou hors sujet,

  • intentions informationnelles déguisées en intention d’achat.

👉 Beaucoup de comptes perdent 30 à 60 % du budget ici.


🚫 Les requêtes parasites les plus fréquentes

Voici des termes qui remontent quasi systématiquement si rien n’est filtré :

  • “gratuit”, “free”, “pdf”, “excel”

  • “définition”, “c’est quoi”, “exemple”

  • “formation”, “cours”, “apprendre”

  • “emploi”, “stage”, “salaire”

  • “avis”, “comparatif” (selon ton business)

👉 Ce trafic n’est pas “mauvais”, il est juste hors objectif.


🧱 Correspondances de mots-clés : le piège silencieux

Depuis l’élargissement des correspondances, Google interprète beaucoup plus librement les intentions.

⚠️ Ce qui pose problème

  • Trop de mots-clés en requête large (broad) sans garde-fous

  • Aucune structuration par intention

  • Pas assez de mots-clés négatifs

👉 Résultat : Google Ads diffuse là où il pense que ça peut convertir.


✅ Bonne pratique (simple)

  • Exact / Expression pour les intentions les plus business

  • Broad uniquement :

    • avec du volume,

    • du budget,

    • et un suivi très régulier des requêtes

  • Ajout de mots-clés négatifs toutes les semaines au début


🧠 Méthode rapide pour nettoyer efficacement

Chaque semaine (surtout les 30–60 premiers jours) :

  1. Ouvre le rapport “Termes de recherche”

  2. Trie par coût décroissant

  3. Repère les requêtes :

    • hors sujet

    • informationnelles

    • trop éloignées de ton offre

  4. Ajoute-les en négatif (au bon niveau)

⏱️ 15 minutes par semaine peuvent suffire à diviser ton CPA par deux.


🧩 Exemple concret

Campagne ciblant :

“logiciel de gestion”

Requêtes réelles :

  • “logiciel de gestion gratuit excel”

  • “logiciel de gestion définition”

  • “formation logiciel de gestion”

👉 Sans négatifs, le budget part dans des intentions non commerciales.


🎯 À retenir

  • Les impressions et clics ne valent rien sans bonne intention

  • Le rapport “Termes de recherche” est non négociable

  • Les mots-clés négatifs sont un levier de rentabilité, pas un détail

🥊 Étape 3 : le problème peut venir de l’enchère (et de la phase d’apprentissage)

Autre cas très fréquent :

“Mes mots-clés sont bons, mes annonces sont propres… mais ça ne décolle pas.”

Dans beaucoup de situations, le souci vient du couple enchères / budget / apprentissage.
Et c’est là que Google Ads peut devenir piégeux si on ne comprend pas comment l’algorithme fonctionne.


🎛️ Stratégie d’enchères : toutes ne se valent pas (selon ton contexte)

Il n’existe pas de “meilleure” stratégie universelle.
Il existe une stratégie adaptée à ton niveau de données.

✅ Quand rester en CPC manuel (ou eCPC)

  • Compte récent

  • Peu de conversions (< 20 / mois)

  • Tracking encore en cours de stabilisation

  • Besoin de garder un contrôle fin

👉 Le CPC manuel permet de tester, apprendre et nettoyer avant d’automatiser.


🤖 Quand passer en stratégies automatiques

  • Volume de conversions suffisant

  • Tracking fiable

  • Budget cohérent avec l’objectif

Stratégies pertinentes :

  • Maximiser les conversions

  • CPA cible (tCPA) une fois un historique solide

👉 Sans données, l’automatisation n’optimise rien.


🧊 La phase d’apprentissage : le sabotage involontaire

C’est un point clé, souvent mal compris.

Chaque fois que tu :

  • changes fortement le budget,

  • modifies les enchères,

  • ajoutes ou retires beaucoup de mots-clés,

  • touches aux conversions,

👉 tu peux relancer la phase d’apprentissage.

Résultat :

  • performances instables,

  • CPC erratiques,

  • sentiment que “plus rien ne marche”.


🧠 Bonne pratique

  • Modifier progressivement (±10–20 %)

  • Laisser au moins 7 à 14 jours entre deux changements structurants

  • Ne pas “corriger” tous les jours


💸 Budget insuffisant : le problème invisible

Autre cas classique :

“Ma campagne ne marche pas”… mais elle n’a pas les moyens de marcher.

Un budget trop faible peut entraîner :

  • peu d’impressions,

  • peu de clics,

  • pas assez de conversions,

  • donc aucun apprentissage possible.

👉 Exemple courant en B2B :

  • requête concurrentielle

  • CPC à 5–10 €

  • budget à 5 € / jour

➡️ Mathématiquement, ça ne peut pas fonctionner.


🧠 Exemple concret

Campagne avec :

  • stratégie “Max conversions”

  • 2 conversions / mois

  • budget serré

  • changements fréquents

👉 Google Ads n’a aucun signal fiable pour optimiser.
Le problème n’est pas la stratégie… mais le timing et le contexte.


🎯 À retenir

  • L’automatisation n’est pas magique

  • Sans volume et stabilité, elle peut faire pire que mieux

  • Un budget trop bas empêche toute optimisation intelligente

✍️ Étape 4 : tes annonces ne filtrent pas (ou ne donnent pas envie)

Beaucoup d’annonceurs pensent qu’une annonce Google Ads doit convaincre tout le monde.
En réalité, une bonne annonce doit surtout filtrer.

Si tes annonces sont trop vagues, trop “marketing”, ou trop généralistes, tu risques d’attirer :

  • des clics curieux,

  • des intentions floues,

  • des prospects mal qualifiés.

Et derrière, tu te dis que Google Ads “ne fonctionne pas”… alors que ce sont les annonces qui laissent entrer les mauvaises intentions.


🧠 Le vrai rôle d’une annonce Search

Une annonce efficace doit faire 3 choses, dans cet ordre :

  1. Confirmer l’intention
    → “Oui, je suis bien au bon endroit”

  2. Clarifier l’offre
    → “Voilà exactement ce qui est proposé (ou non)”

  3. Donner envie d’agir
    → “Je sais ce que je vais obtenir en cliquant”

👉 Une annonce trop générique convertit rarement bien.


🚩 Signes que tes annonces posent problème

  • CTR correct, mais taux de conversion faible

  • Beaucoup de clics “hors cible”

  • Leads de mauvaise qualité

  • Messages interchangeables d’un groupe d’annonces à l’autre

👉 Si la même annonce pourrait fonctionner pour 10 mots-clés différents, c’est souvent mauvais signe.


🧪 RSA : méthode simple pour éviter les annonces “bancales”

Les Responsive Search Ads sont puissantes… si elles sont cadrées.

✅ Structure recommandée (simple et efficace)

Titres (6 à 8 max)

  • 2 titres = intention claire (mot-clé reformulé)

  • 2 titres = bénéfice principal

  • 1–2 titres = différenciation (expertise, cible, méthode)

  • 1 titre = CTA explicite

Descriptions (2 à 3)

  • 1 orientée problème / solution

  • 1 orientée bénéfice concret

  • 1 orientée réassurance (si pertinent)

👉 Trop de titres vagues = combinaisons incohérentes.


🧰 Ne pas négliger les assets d’annonce

Les extensions (assets) jouent un rôle clé :

  • sitelinks : clarifier l’offre, pas faire joli

  • callouts : bénéfices, preuves, éléments différenciants

  • extraits de site : cadrer le périmètre

  • images (si éligible) : surtout en B2C / local

👉 Une annonce sans assets est quasi toujours désavantagée à diffusion égale.


🧩 Exemple concret

Annonce trop vague :

“Solution professionnelle – Devis rapide – Expertise reconnue”

Annonce mieux cadrée :

“Logiciel de gestion B2B – Démo gratuite – Sans version gratuite”

👉 La seconde fait peut-être moins de clics, mais beaucoup plus de bonnes conversions.


🎯 À retenir

  • Une bonne annonce filtre autant qu’elle attire

  • Moins de clics peut vouloir dire meilleure rentabilité

  • Les RSA doivent être structurées, pas laissées au hasard

🧭 Étape 5 : la landing page fait (souvent) perdre la partie

C’est une vérité un peu brutale, mais nécessaire :
👉 une campagne Google Ads ne peut pas surperformer une mauvaise page de destination.

Tu peux avoir :

  • les bons mots-clés,

  • les bonnes annonces,

  • le bon budget,

si la landing page ne fait pas le job, Google Ads aura beau t’envoyer du trafic… il repartira.


⚡ Les 3 tueurs silencieux de la conversion

Ce sont rarement des détails spectaculaires, mais ils font énormément de dégâts.

1️⃣ La vitesse (surtout sur mobile)

  • Page lente = abandon

  • Chaque seconde de chargement en plus fait chuter le taux de conversion

  • En Search, une grande partie du trafic est mobile

👉 Tu n’as pas besoin d’un score parfait, mais une page lente est rédhibitoire.


2️⃣ Le message peu clair (ou trop générique)

Quand un utilisateur arrive depuis une annonce, il doit comprendre en 3 secondes :

  • ce que tu proposes,

  • pour qui,

  • et ce qu’il doit faire ensuite.

Si le message est flou, trop marketing ou trop large :
➡️ il repart, même s’il était intéressé.


3️⃣ Trop de friction

Formulaire trop long, trop de choix, trop d’informations secondaires…
Chaque friction inutile fait baisser la conversion.

👉 Une landing page Google Ads n’est pas un site vitrine.


🎯 Alignement mot-clé → annonce → landing page

C’est LA règle d’or.

Si tu cibles un mot-clé précis, la page doit :

  • reprendre le même vocabulaire

  • répondre à la même intention

  • confirmer la promesse de l’annonce

Exemple :

  • mot-clé : “audit google ads”

  • annonce : “Audit Google Ads – Diagnostic gratuit”

  • landing idéale : page dédiée audit, pas une page “services” générique


🧱 Check-list landing page (ultra concrète)

Sans tout refaire, vérifie ces points :

Above the fold (sans scroller)

  • Une promesse claire et lisible

  • Le bénéfice principal

  • Un CTA visible immédiatement


Contenu

  • Une seule offre = une seule page

  • Pas de jargon inutile

  • Des preuves concrètes (chiffres, cas, expertise)


Réassurance

  • Avis clients / témoignages

  • Logos clients ou partenaires (si pertinent)

  • Mise en avant de ton expertise


Formulaire

  • Le strict minimum de champs

  • Pas d’étapes inutiles

  • Message de confirmation clair


🧪 Tests rapides (sans refonte complète)

Tu peux souvent améliorer les performances sans tout casser :

  • Simplifier le headline

  • Réduire le nombre de champs

  • Ajouter un élément de preuve

  • Clarifier le CTA (“Audit gratuit 15 min” > “Contact”)

👉 Une simple amélioration de la page peut faire baisser le CPA de 20 à 40 % sans toucher aux campagnes.


🧩 Exemple concret

Campagne qui génère des clics qualifiés, mais peu de conversions.
La page :

  • présente 5 services,

  • renvoie vers d’autres pages,

  • n’a pas de CTA clair.

👉 En créant une mini-landing dédiée à une seule offre, le taux de conversion double… sans changer les mots-clés.


🎯 À retenir

  • La landing page est souvent le vrai point faible

  • Google Ads n’est pas en cause si la page ne convainc pas

  • Optimiser la page est parfois le levier le plus rapide pour améliorer la rentabilité

🧾 Étape 6 : l’offre et le pricing (oui, parfois le souci est là)

C’est un point souvent délicat, parce qu’il touche au business, pas à l’outil.
Et pourtant, une campagne Google Ads peut être parfaitement bien réglée… sans jamais devenir rentable, simplement parce que l’offre ne convertit pas.


💬 “Je reçois des leads, mais ils sont nuls”

Phrase très fréquente.
Et dans beaucoup de cas, le problème n’est ni Google Ads, ni le trafic.

Les causes possibles :

  • offre trop large ou trop floue,

  • promesse mal cadrée,

  • absence de filtre naturel,

  • prix ou positionnement mal perçu.

👉 Google Ads amplifie ce qui existe déjà.
Si l’offre est mal cadrée, il amplifie le problème.


🎯 Offre floue = leads flous

Exemples typiques :

  • “Contactez-nous”

  • “Demande d’information”

  • “Découvrez nos services”

👉 Ces CTA attirent :

  • des curieux,

  • des prospects peu mûrs,

  • des personnes hors cible.

À l’inverse, une offre plus cadrée filtre naturellement :

  • “Audit Google Ads gratuit 15 min”

  • “Demande de devis pour [service précis]”

  • “Diagnostic personnalisé”

Moins de leads, mais de bien meilleure qualité.


💸 Le pricing : affiché ou caché ?

Sujet sensible, mais stratégique.

Quand afficher un prix (ou une fourchette)

  • Offre standardisée

  • Marché concurrentiel

  • Volonté de filtrer les petits budgets

👉 Ça réduit le volume… mais augmente la qualité.


Quand ne pas afficher de prix

  • Offre sur-mesure

  • Ticket élevé

  • Processus de vente structuré

👉 Dans ce cas, il faut compenser par :

  • des preuves,

  • des cas clients,

  • un discours très clair sur la valeur.


🧲 Lead magnet vs demande directe

Si ton offre est perçue comme :

  • engageante,

  • complexe,

  • ou coûteuse,

👉 proposer un point d’entrée intermédiaire peut améliorer la conversion :

  • audit,

  • diagnostic,

  • call de qualification,

  • ressource experte.

Ce n’est pas “brader” ton expertise, c’est sécuriser l’engagement.


🧩 Exemple concret

Deux campagnes identiques, même ciblage, même budget.

  • Version A :
    CTA = “Contact”

  • Version B :
    CTA = “Audit Google Ads gratuit – 15 min”

👉 Résultat :

  • Version B génère moins de leads

  • Mais beaucoup plus de leads qualifiés

  • Et un taux de closing bien supérieur


🎯 À retenir

  • Une campagne ne peut pas compenser une offre mal cadrée

  • Google Ads attire ce que ton message autorise

  • Parfois, améliorer l’offre est plus efficace que d’optimiser la campagne

📞 Étape 7 : le problème est parfois… après le lead

C’est l’angle mort de beaucoup d’analyses.
La campagne est jugée “non rentable”, alors que le problème se situe après la conversion.

Autrement dit :
👉 la campagne fait son job, mais le business process ne suit pas.


⏱️ Le temps de réponse : un KPI sous-estimé (et destructeur)

C’est prouvé terrain (et rarement contesté) :
plus le temps de réponse est long, plus le taux de transformation chute.

Cas très fréquents :

  • lead reçu → rappel le lendemain,

  • formulaire rempli → réponse générique automatique,

  • pas de suivi clair.

👉 Sur des leads chauds (Search), chaque minute compte.

Sans entrer dans des chiffres absolus :

  • réponse rapide = plus de chances de qualification,

  • réponse tardive = lead refroidi, voire déjà parti chez un concurrent.


🧩 Suivi commercial : quand le ROI se perd en route

Autres problèmes classiques :

  • aucun appel effectué,

  • appel sans préparation,

  • discours non aligné avec la promesse de la landing page,

  • pas de qualification réelle,

  • aucun retour terrain vers la campagne.

👉 Résultat :

“Les leads Google Ads sont mauvais”
Alors que le traitement des leads est mauvais.


📊 Ce que tu peux mesurer facilement (sans usine à gaz)

Même sans CRM complexe, tu peux déjà suivre :

  • nombre de leads réellement contactés,

  • délai moyen de rappel,

  • taux de leads qualifiés,

  • taux de transformation final.

👉 Ces infos permettent souvent de comprendre pourquoi la campagne semble ne pas fonctionner.


🧠 Exemple concret

Une campagne génère 10 leads / semaine.
Sur ces 10 :

  • 4 ne sont jamais rappelés,

  • 3 sont rappelés trop tard,

  • 3 seulement sont vraiment traités.

👉 La campagne est jugée “non rentable”, alors que le problème est organisationnel, pas marketing.


🎯 À retenir

  • Une conversion n’est pas une vente

  • Une bonne campagne peut être plombée par un mauvais suivi

  • Avant d’accuser l’acquisition, vérifie ce qui se passe après

✅ Conclusion 

Dans la grande majorité des cas, une campagne Google Ads qui ne performe pas n’est pas “mauvaise” en soi.
Elle est simplement déséquilibrée sur un ou plusieurs maillons de la chaîne :

  • tracking incertain,

  • trafic mal qualifié,

  • enchères inadaptées,

  • annonces trop vagues,

  • landing page peu convaincante,

  • offre mal cadrée,

  • ou suivi des leads insuffisant.

👉 Le vrai enjeu n’est pas de tout changer, mais d’identifier le bon point de friction.


🧰 La checklist rapide à retenir

Si tu devais résumer le diagnostic en quelques questions :

  • Est-ce que mes conversions sont fiables et exploitables ?

  • Est-ce que je capte la bonne intention, pas juste des clics ?

  • Est-ce que mes enchères sont adaptées à mon niveau de données ?

  • Est-ce que mes annonces filtrent vraiment ?

  • Est-ce que ma landing page fait une promesse claire et crédible ?

  • Est-ce que mon offre et mon CTA qualifient naturellement ?

  • Est-ce que mes leads sont traités rapidement et correctement ?

Si une seule de ces réponses est “non”, tu as déjà une piste concrète d’amélioration.


🤝 Quand se faire accompagner change vraiment la donne

Gérer ses campagnes soi-même est tout à fait possible… jusqu’à un certain point.

Faire appel à un expert Google Ads devient pertinent quand :

  • tu stagnes malgré des optimisations régulières,

  • ton CPA augmente sans raison évidente,

  • la qualité des leads se dégrade,

  • le tracking ou le consentement deviennent complexes,

  • le budget engagé commence à représenter un vrai enjeu business.

👉 Un regard extérieur permet souvent de débloquer en quelques semaines ce qui freinait la performance depuis des mois.


📩 Besoin d’un diagnostic clair et actionnable ?

J’accompagne des entreprises qui veulent :

  • comprendre pourquoi leurs campagnes ne fonctionnent pas,

  • corriger les vrais points bloquants (pas les symptômes),

  • et retrouver une acquisition rentable et maîtrisée sur Google Ads.

👉 Un audit structuré permet souvent de poser une feuille de route claire, sans tout refaire inutilement. Consultant Google Ads indépendant depuis 2018, n’hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d’un accompagnement Google Ads.


🧠 Pour aller plus loin (idées d’articles complémentaires)

Auteur : Léo Marchal

" Webmarketer spécialiste en Google Ads (SEA) et en référencement naturel (SEO), j’accompagne les entreprises dans leurs stratégies digitales et mets en place les outils nécessaires à leur croissance. Ce blog est pour moi l’occasion de partager mes connaissances avec vous. "

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